Thursday, July 21, 2011

Et d'apres Joseph Kabila nous nous truovons dans un pays qui est democratique !

MAKELA "E-MAK"

FLASH ! FLASH ! FLASH !
SCANDALE A L’AEROPORT INTERNATIONAL DE NDJILI :
Eric MAKELA arrêté par les services de sécurité pour son combat au coté de Jean Claude Vuemba et Etienne Tshisekedi
KINSHASA (AGENCE RUWE) 21 juillet 2011- 10h50’GMT
Le secrétaire national du Mouvement du peuple congolais pour la république chargé de l’extérieur et de la jeunesse a été arrêté mercredi par les agents de l’Agence Nationale des Renseignements et la Direction générale des migrations alors qu’il devait prendre son avion pour Paris. Les agents de sécurité ont fouillé ces bagages où ils ont trouvé des prospectus sur le partenariat entre le MPCR de Jean Claude Vuemba et L’UDPS d’Etienne Tshisekedi qu’il devait amener en Europe. ‘‘Pourquoi défends-tu Tshisekedi et Vuemba au lieu de défendre Kabila. Vous voulez que ces gens gagnent aux élections’’, a tonné un agent de L’ANR dans le local où se situe leurs bureaux à l’aéroport de Ndjili. MAKELA a été verbalisé près de cinq heures sur les intentions du partenariat MPCR-UDPS pour les élections de 2011.‘‘ Vous devez comprendre que nous ne vous lâcherons pas monsieur, continuez à défendre Vuemba, vous verrez’’, a ajouté le responsable de l’ANR-Ndjili. Pourtant, un coup de fil a été passé, pour savoir s’il devait être libéré mais la réponse du numéro 1 des renseignements de la ville de Kinshasa a trainé jusqu’à ce que le régulier de la compagnie Air Maroc soit parti. En dépit de ce calvaire, le brillant secrétaire national du MPCR a dit ne pas en vouloir aux gens qui l’ont arrêté. Pour lui, ce comportement présage que les forces de Kabila militent pour des élections non apaisées. ‘‘Je ne pense pas qu’au moment où nous allons vers les élections qu’il y ait de tels comportements. C’est déplorable que les Kabilistes refusent d’accepter les gens qui ne partagent pas leur vision’’, a dénoncé Eric MAKELA, pour qui l’alternative se trouve déjà à la porte et que l’opposition n’a qu’à pousser pour entrer. Après l’avoir fait rater le vol, les responsables des services de sécurité ont décidé de garder son passeport et son billet. Ils ont fini par les lui retourner après un deuxième coup de fil lequel a aussi autorisé sa libération. Le président du MPCR, Jean Claude Vuemba a condamné ces nouveaux dérapages du régime Kabila qui instrumentalise les services de sécurité à des fins politiciennes. ‘‘Les fonctionnaires de l’ANR et de la DGM doivent savoir que nous sommes dans un état en voie de la démocratie et que pour arrêter quelqu’un, ils doivent respecter les lois de la république’’, a averti Jean Claude Vuemba.
A l’aube des élections, menace le leader du MPCR, si de tels comportements se poursuivent, on ne saura pas qui va rétablir l’ordre s’il y a des affrontements entre congolais. ‘‘Nous voulons des élections apaisées, nous avons nos convictions et nous allons les défendre jusqu’au bout’’, déclare le leader du MPCR. Dans un récent communiqué, le bureau politique du MPCR avait décrié le retour en force des pratiques du MPR-parti Etat, malgré de nombreuses dénonciations de l’opposition. L’élu de Kasangulu a invité le gouvernement et particulièrement le vice-premier ministre en charge de l’intérieur d’inculquer les notions de la démocratie aux agents des services de sécurité. Le MPCR met en garde ceux qui tenteront d’inquiéter ces cadres et militants en cette période électorale. Eric MAKELA, lui, a été fiché par les services de sécurité mais le jeune turc affiche la détermination de défendre son parti en Europe ou à Kinshasa où il sera candidat à la députation nationale.

Saturday, July 16, 2011

LA CENI SIGNIFIE- T- ELLE la Clique des Elus pour Neutraliser notre Independance ?

Combien de preuves d'irregularites doivent etre prouvees pour que la CENI agisse?

Quand le recenssement de la population en RDC a ete fait?

Qui est congolais et qui ne l'est pas ?

Quand il a ete prouve que nos elections ont des bavures qui montrent que ces dernieres ne pourront etre impartiales, pourquoi vouloir a tout prix y aller ?

Questions legitimes que chaque congolais conscient devrait se poser.

VOICI CE QU'IL DENONCAIT HIER! QUAND EST IL AUJOURD'HUI ?

Colloque/ RDC:" Élections sous haute tension : Défis et enjeux" Le point de vue de l'APARECO

by Apareco Rdcongo on Tuesday, May 17, 2011 at 1:54pm
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Texte distribué lors du colloque sur la République démocratique

du Congo à l’Assemblée nationale à Paris le lundi 16 mai 2011




A l'invitation de Noël Mamère, député de Gironde / France


Mesdames, Messieurs,

L'Alliance des patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO) est une plate forme politique de résistance congolaise contre l'occupation étrangère, le pillage des ressources minières et le processus de balkanisation du territoire national de la RDC. Sous la direction de son président national, Monsieur Honoré Ngbanda Zambo ko-Atumba, l'APARECO s'inscrit dans la voie de la résistance patriotique.

Les sujets à l'ordre du jour de ce colloque ne pourront pas être traités efficacement sans une analyse objective de la situation réelle de la RDC, tant sur le plan politique, militaire et sécuritaire. Depuis l'agression militaire en octobre 1996, par la coalition de plusieurs armées étrangères de certains pays voisins, la RDC connait une situation politique, sécuritaire et humanitaire dramatique avec 5 millions des victimes selon les chiffres les moins pessimistes.
Plusieurs accords ont été conclus, les rencontres politiques organisées, les opérations militaires concoctées en vue de résoudre la crise qui sévit dans la partie orientale de la RDC, à savoir : L'Accord de Lusaka, la Conférence internationale sur la région des Grands lacs, l'Accord tripartite, l'Accord de Nairobi, l'Accord d'Addis Abeba, la Table ronde pour la paix et le développement au Kivu, les Opérations Umoja wetu I et II, l'Opération Amani leo, les Opération kimia I et II, etc. Force est de constater que toutes ces initiatives n'ont apporté ni la paix, ni la sécurité, ni la stabilité, ni la démocratie !

Franchement posons-nous la question, quelles sont les raisons de cet échec ? Si la communauté internationale continue de faire sa "politique de l’Autruche", c'est-à-dire, à ne voir que ce qu'elle veut bien voir et à n'écouter que ce qu'elle veut bien écouter, il n'y aura aucune paix durable ! Aujourd'hui comme hier, d'aucuns continuent volontairement ou involontairement - nous disons à dessein - à faire un mauvais diagnostic des raisons de cette crise.
Ces gens considèrent l'incapacité de l'État congolais à assumer ses fonctions régaliennes de sécurité intérieure et extérieure, à exercer son autorité sur l'ensemble du territoire national comme étant simplement l'incompétence du gouvernement actuel. A tort, ces gens s’imaginent que les prochaines élections de décembre 2011 apporteront une solution à cette situation. Que les étrangers puissent penser ainsi c'est une chose, mais que certains congolais souscrivent à cette idée là c'est soit de l'irresponsabilité, soit de l'insouciance, soit de l’égoïsme. Cela est grave !
Faut-il le rappeler, un mauvais diagnostic de la maladie ne conduit-il pas à un mauvais traitement, alors qu'un bon diagnostic conduit à un bon traitement. Ici, je voudrais m'appuyer sur un récent rapport de l’ONG Refugees International daté du 20 avril 2010 et intitulé : « RD Congo : retours compromis dans les zones instables » http://www.refugeesinternational.org/sites/default/files/041910%20french.pdf . Que dit ce rapport :


(…) "Depuis un an, la stratégie militaire du CNDP a également été guidée par un désir de s'emparer et de rassembler des pâturages dans le territoire de Masisi.


En plus de ces intérêts territoriaux, le CNDP cherche à garantir des caractéristiques démographiques avantageuses pour ses supporteurs hutu et tutsi, appelés "rwandophones" en politique. Grace à des tactiques d'intimidation, le CNDP a réussi à forcer dehors la majorité des non-rwandophones de villes auparavant hétérogènes ethniquement, par exemple Rubaya et Mushake.

Lors d'une mission récente au Nord Kivu, refugees International a appris que des rwandais essayaient de se faire passer pour des réfugiés congolais rentrant chez eux, dans les des zones sous la protection du CNDP.

A Bwiza, un représentant du CNDP a rapporté à RI qu'approximativement 5000 réfugiés spontanément étaient arrivés dans sa localité en provenance de camps du HCR au Rwanda. cependant, des sources locales ont appris à RI que plus de la moitié de cette population est en fait constituée de hutu rwandais, ce qui crée un doute sur le fait qu'il s'agisse bien de réfugiés rentrés chez eux étant donné que seuls des Tutsi congolais vivent dans les camps au Rwanda.

Les mouvements de population depuis le Rwanda semble renforcer le contrôle du CNDP à travers le territoire de Masisi ainsi que leur place aux élections locales prochaines. La proposition de création de différents niveaux de conseils et autres institutions administratives donnerait davantage d'autonomie et d'influence au CNDP sur les chefs traditionnels et d'autres groupes ethniques. Historiquement, on ne connait pas de terre ancestrale aux Tutsi et Hutu dans l'Est de la RDC. Ils ont par conséquent du vivre en tant que visiteurs, sous l'autorité des chefs coutumiers d'autres groupes ethniques. Cependant, grâce à sa stratégie pour le contrôle des terres et mouvement de population, le CNDP vise à créer des zones de facto indépendantes. Selon le HCR, le nombre de réfugiés dans les camps officiels au Rwanda n'a pas diminué. Le gouvernement rwandais tente d'expliquer ces mouvements de population en prétendant que plus de 150.000 réfugiés congolais sans papiers vivent en dehors des camps officiels. Néanmoins, même s'il est vrai que certains d'entre eux ont été chassés de leurs terres situées dans la forêt de Gishwati, pas même Kunda, au plus fort de sa rébellion, n'a soutenu de tels chiffres.

Au bout du compte, c'est au gouvernement de la RDC qu'il incombe la responsabilité de vérifier l'identité de ceux qui prétendent être des citoyens congolais, mais de nombreux analystes ont fait remarquer que le gouvernement se préoccupe plutôt de ne pas compromettre les accords, publics et privés, qu'ils a avec le CNDP.
Faisant allusion à la domination du CNDP, un diplomate étranger a dit à RI : Doit-on essayer de stabiliser l'occupation ? "(…)

Voilà les faits, la vérité, les enjeux réels de la crise qui sévit à l'Est de la RDC ! Il s'agit d'un véritable plan d'occupation des provinces du Sud et Nord Kivu dans le seul but de les annexées au Rwanda ! L'examen des faits met clairement en lumière les intentions malveillantes du Rwanda. Si la bonne foi de la communauté internationale a été surprise au début de la guerre, cela aussi du fait du génocide rwandais, cela ne peut pas en être le cas maintenant. Il faut donc se débarrasser de certains mensonges véhiculés dès le début de la guerre en octobre 1996 : Les mensonges sur une prétendue "révolte des banyamulenge" et les pseudo-rébellions.


Tous les observateurs attentifs savent qu'un "accord occulte" existe entre Paul Kagame et « Joseph Kabila » en vue de favoriser l'occupation des terres par les populations rwandaises, le pillage des ressources minières, et in fine, le rattachement des territoires de l'Est au Rwanda par le mécanisme de l’autodétermination par la voie référendaire.

Aujourd'hui, la duplicité de « Kabila » ne souffre d'aucun doute, agent de renseignement de l'armée patriotique rwandaise, il refuse de mettre sur pied une armée républicaine, restructurée intégrée, capable de restaurer la paix et la sécurité sur toute l'étendue du territoire congolais (Cf rapport de l'UE du 11/01/2006 présenté par Carlo de Filippi) !

Contrairement aux exigences démocratiques de transparence et de vérité, le peuple congolais a été interdit lors de la campagne électorale de 2006, d'engager tout débat sur sa personne. Et pourtant, à l'instar d'autres peuples, le peuple congolais n'a t-il pas le droit (ou le devoir) de connaitre à propos de ses dirigeants, qui est qui, qui a été qui, qui a fait quoi ? Lorsque l'on évoque les questions de l'imposture au sommet de l'État congolais, de fraude, de mensonge, de duplicité, de trahison dans le chef de « Kabila » cela n'est pas du racisme, ni de la xénophobie, ni un débat identitaire ! Car aucun pays au monde, aucun peuple, aucun système politique, aucune démocratie n'admet ces forfaitures. Ni le temps, ni les élections de 2006, ni aucune autre circonstance n'absout l'imposture. Par ailleurs, la constitution congolaise en vigueur pose des conditions strictes pour la fonction du président de la République.
N'en déplaise à certains, les patriotes résistants congolais continueront de dénoncer ces faits gravissimes. Aujourd'hui les élections ne constituent pas l'enjeu crucial, la priorité des priorités c'est l'existence de l'État congolais, son intégrité territoriale, le devenir collectif du peuple congolais, bref: c'est le destin de la RDC qui est en péril ! Il n'existe aucun peuple au monde qui a été libéré par les élections !

Face à ce péril imminent, il revient aux congolais seuls d'y mettre un terme ! Notre génération n'est pas disposé à souscrire à l'humiliation, à l’assujettissement, elle n'acceptera pas l'inacceptable, elle est décidée à se prendre en charge, d'utiliser tous les moyens à sa disposition afin de prendre son destin en main.

Aussi, par notre voix les patriotes congolais formulent les vœux ardents que cette modeste réflexion vous aidera à mieux cerner les vraies raisons de la crise qui déchire depuis plus d’une décennie la RDC. Puisse-t-elle éclairer votre compréhension des préoccupations légitimes du peuple congolais et de sa ferme détermination à mettre définitivement fin à ce complot.


Paris, le 16 mai 2011
Maitre NDALA WA NDALA
Vice-président national de l’APARECO

Quelle est la position de la Chine en Afrique ?

POLITIQUE NATIONALE
La Chine applique en Afrique sa propre stratégie de développement
Par Le Potentiel
Questions à Deborah Brautingam, Professeur à American University (New York), auteur de « The Dragon’s gift » The real story of China in Africa, Oxford University Press, 2009
Quelle est la marge de manœuvre d’un pays tel que le Congo, lorsqu’une puissance comme la Chine lui propose un crédit de 9 ou 10 milliards de dollars afin de se doter d’infrastructures?
Il n’y a rien de surprenant à ceque les négociations aient été empreintes de suspicion ; elles ont duré longtemps, les accords ont été difficiles à conclure… Il y avait déjà eu un précédent, où un riche pays d’Asie avait prêté de l’argent, promis des investissements et des transferts de technologie, en échange de matières premières dont il avait besoin, du charbon entre autres : c’est le « deal » qui avait été conclu autrefois entre le Japon et une Chine qui sortait du sous développement, disposait de matières premières et avait besoin de tout le reste. C’est ce qui s’appelle la « voie asiatique » : alors que les Occidentaux mettent l’accent sur la bonne gouvernance, la démocratie et en font une priorité, les Asiatiques croient que le développement est lié aux infrastructures, lesquelles permettent le développement des échanges, du commerce et donc de la production…
En Afrique, la Chine, qui se souvient d’avoir elle-même été un pays en développement, et qui a encore du chemin à faire dans les zones rurales, entend mettre en œuvre sa propre expérience, pas si ancienne…
Depuis combien de temps étudiez vous cette « voie asiatique » ?
Depuis plus de trente ans je voyage en Chine, je parle le chinois et j’ai assisté aux changements de cette société. La Chine aujourd’hui se tourne vers l’Afrique, de la même manière que naguère le Japon avait entrepris de développer la Chine, la Corée du Sud…Aujourd’hui les élèves ont égalé le maître, suivant l’enseignement de Confucius, et les Asiatiques croient que ce décollage qui a été possible chez eux peut être envisagé pour l’Afrique également. Pour eux, l’Afrique n’est pas un « basket case » un cas désespéré, mais une opportunité d’investissements, d’échanges, de profits mutuels. Sur ce sujet, il n’y a pas de concurrence entre pays asiatiques : la Chine, la Corée du Sud et même Taïwan se concertent à propos de l’Afrique…
Quelle est la différence entre l’attitude des Européens et celle des Chinois ?
Les gouvernements occidentaux assurent qu’ils aident l’Afrique, par des dons ou des prêts à taux d’intérêts très bas. Ils posent des conditions en matière de gouvernance, de droits de l’homme, envoient des coopérants, des experts, qui vivent dans des conditions très au dessus de celles des populations locales et multiplient rapports coûteux, séminaires et autres ateliers dispendieux. Mais ils ne pratiquent pas de transferts de technologie et sont focalisés sur certaines matières premières dont ils ont besoin, le pétrole, les produits miniers.
Pour les Chinois, tout est intéressant, tout peut faire l’objet d’échanges : le cacao du Ghana, les arachides du Sénégal…La Chine de consent pas de prêts concessionnels : tout doit être remboursé, car il s’agît d’accords commerciaux. Mais le remboursement peut se faire sous forme de livraisons de pétrole dans le cas de l’Angola, de produits miniers ou agricoles. De cette manière, l’argent ne circule pas, les coûts sont moindres, les possibilités de détournement, de corruption très réduites.
En Afrique, les Chinois vivent dans des conditions beaucoup moins coûteuses que les Européens, ils sont moins exigeants et les salaires qu’ils paient sont beaucoup plus bas.
Mais surtout, la Chine donne aux pays africains les moyens de rembourser les prêts consentis : en investissant dans les moyens de production, les infrastructures, les Chinois estiment que les ressources générales du pays vont augmenter, et donc, en même temps, les capacités de remboursement, et, plus largement, le pouvoir d’achat de la population. Ce qui permettra à cette dernière d’acquérir… des produits chinois…
Les articles chinois que l’on vend en Afrique sont de très mauvaise qualité..
Cela est du au fait que le pouvoir d’achat des Africains est encore très bas. On leur vend donc des articles de consommation courante de troisième catégorie. Mais la Chine peut faire mieux : ce qu’elle vend sur le marché américain ou européen est de qualité supérieure, car le pouvoir d’achat est beaucoup plus élevé. Dès que les Africains auront plus de moyens, on leur enverra des produits de meilleure qualité : avec les Chinois, tout est d’abord question de business…
A la suite des pressions du Fonds monétaire international, qui redoutait un nouvel endettement, le crédit chinois qui, en république démocratique du Congo devait financer les infrastructures est passé de 6 milliards de dollars à 3 milliards. Le montant initial pourra-t-il être rattrapé ?
Je ne le crois pas et je le regrette : l’accord initial prévoyait trois milliards d’investissements dans le secteur minier, six dans les infrastructures. Cela faisait partie d’un deal global et il a été amputé au détriment du Congo, sous la pression des Occidentaux. D’autres prêts pourront être consentis, mais plus aux mêmes conditions. Il faut savoir aussi que c’est la Chine qui a pris tous les risques : les travaux d’infrastructures ont déjà commencé, on voit les Chinois à l’œuvre partout, alors que l’exploitation minière, qui devra permettre de rembourser ces travaux, n’a pas encore débuté…
On a accusé la Chine de vouloir rendetter des pays comme la RDC ; c’est théoriquement exact, à ceci près que la Chine entend aussi multiplier les investissements productifs afin de donner à ces pays les moyens de la rembourser. Quant au manque de transparence, c’est un faux argument : les contrats signés au Congo avec certaines sociétés occidentales ne sont pas transparents non plus. Et dans un pays comme le Niger, l’un des plus pauvres d’Afrique, il faudra tout de même m’expliquer comment il se fait que la société française Areva, qui exploite l’uranium depuis 40 ans, ne contribue pas plus à l’économie du pays que les exportateurs d’oignons…
Il se dit souvent que la Chine envoie en Afrique des prisonniers, des gens privés de liberté, qui doivent accepter des contrats de trois ans…
Je connais cette rumeur, j’ai essayé de la vérifier, mais je n’y suis jamais parvenue. Ce qui est vrai, c’est qu’une partie des salaires des ouvriers des grandes sociétés est payée en Chine, il s’agît donc d’une sorte d’épargne forcée..
La Chine est aussi accusée de vouloir acheter en Afrique de vastes terres cultivables, pour y produire de la nourriture…
Cela aussi c’est une légende : plusieurs de ces projets ont été abandonnés, tout simplement parce qu’ils n’étaient pas rentables, les coûts de transport étant trop chers. La Chine préfère produire de la nourriture pour sa population dans des pays d’Asie, plus proches géographiquement…
Alors que les autorités de Kinshasa voulaient développer rapidement leur pays, avaient elles un autre choix que se tourner vers la Chine ?
Elles n’avaient pas de meilleur choix, tous les autres étaient pires. Alors que ce pays sortait de la guerre, que tout était détruit, que l’Occident avait peur de s’engager, ce sont les Chinois qui ont fait le pari… Comment l’Europe aurait-elle pu relever le défi ? La seule mise à niveau de l’Allemagne de l’Est absorbe 62 milliards d’euros par an, pendant dix ans : les priorités de l’Europe se situent ailleurs et les Congolais, qui ne voyaient rien venir, ont été obligés de se tourner vers la Chine. Sinon, ils attendraient encore…
COLETTE BRAECKMAN/ LE SOIR

Friday, July 15, 2011

ETES-VOUS D'ACCORD AVEC L'ANALYSE DU POTENTIEL EN CE QUI CONCERNE L'AVENIR DE NOS ELECTIONS ?

Agitations, interférences

Elections 2011 : attention à la confusion

Par Freddy Monsa Iyaka Duku




Tout le monde s’affaire autour des élections 2011. Même si le spectre d’un report est de plus en plus manifeste. Alors, de nouveaux mots apparaissent : Néologisme politique oblige. « Elections apaisées » risquent de supplanter « Elections transparentes, crédibles, démocratiques », les mots-clés de toute organisation électorale. Qu’est- ce à dire, «Elections apaisées »? …. Attention à la confusion face à l’agitation et aux interférences là où la sérénité et le mieux savoir-faire devraient être de rigueur.

Le déficit politique serait à la base du prochain dérapage significatif tout au long de ce processus électoral. En effet, avec la clôture de l’opération de révision du Fichier électoral, l’on vient d’emprunter l’un des derniers virages devant conduire aux urnes.
C’est dire que la période actuelle est délicate qu’il y a lieu de bien manœuvrer le navire pour conduire le processus électoral à terme et à bon port. On pourrait, dans un premier temps, saluer les préoccupations des autorités tant administratives, politiques que ces élections 2011 soient une réussite. D’où ces rencontres à différents échelons appelant les hommes politiques à des « élections apaisées ». Certaines chancelleries ont même emboité le pas, s’appuyant sur le même vocabulaire pour appeler les uns et les autres à éviter tout dérapage.
Mais c’est ici que l’on doit s’abstenir de toute confusion, comme si chacun ne savait pas exactement ce qu’il doit précisément faire. Il revient, bien sûr, à l’autorité administrative d’assurer l’ordre et la sécurité publique. Ce n’est pas au nom des « élections » que les personnalités politiques doivent se mettre au-dessus de la loi pour se permettre des actes de folie, de vandalisme, au pire exercer des voies de fait portant atteinte à l’intégrité physique de paisibles citoyens, et au bout du compte, menacer la stabilité des institutions tant nationales que régionales.
Ceux qui incarnent l’autorité de l’Etat doivent exercer leur mission régalienne en brandissant tout simplement, sans pression, les lois de la République. Car, chaque homme politique, comme tout citoyen, est censé connaître les lois de son pays. Les ignorer, 51 ans après l’accession du pays à l’ indépendance, justement parce qu’il s’agit des élections, c’est porter atteinte à la construction d’un Etat de droit.
Pour le cas d’espèce, il s’agit des élections transparentes, crédibles et démocratiques qui sous-tendent tout climat de sérénité, d’apaisement. Et ceux qui sont engagés dans la course, dans la perspective d’exercer le pouvoir, doivent le savoir mieux que quiconque, de manière à mieux conscientiser leurs sympathisants à respecter les règles du jeu, les lois du pays pour qu’ils expriment un « choix libre » qui favorise la stabilité, la paix et le développement. Il n’y a pas si longtemps, Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF, a énuméré ces mots-clés lors de son discours d’ouverture de la 37è session de l’Assemblée parlementaire francophone, APF, qui s’est tenue à Kinshasa. Il faisait allusion aux élections 2011 et ne s’est pas appuyé sur ce que nous appelons néologisme ; «Elections apaisées ». Que ceux qui organisent ces élections et sont engagés dans la compétition électorale, ne nous donnent pas l’impression de n’avoir rien entendu.
CENI : UN CADRE DE CONCERTATION
Cette surdité politique, si elle s’avérait exacte, est lourde de conséquence. Il serait désormais acquis que «l’hyperpolitisation » risque de causer du tort aux élections 2011. D’où ces agitations et ces interférences qui font le lit de la dichotomie politique.
Le respect des lois du pays est de la compétence de l’autorité administrative et politique. Mais l’organisation des élections est du ressort exclusif de la Commission électorale nationale indépendante, CENI.
D’où son caractère d’indépendant. S’il faut donc parler des «élections apaisées », passez-nous ce terme en vogue, il revient à la CENI d’appeler toutes les parties concernées au respect des règles du jeu. Elle dispose à ce sujet des éléments juridiques appropriés : la Loi électorale, le Code de bonne conduite auquel tout le monde doit absolument s’y souscrire et respecter, faute d’une disqualification éventuelle. Nul n’a le droit de fouler au pied ces instructions pour faire confiance à une quelconque autorité administrative. C’est à la CENI de s’appuyer sur des services spécialisés de l’Etat, conformément à sa mission électorale, afin que le processus électoral se déroule dans de meilleures conditions.
Tout doit se passer comme lors des rencontres sportives. Chaque équipe connait les règlements de la compétition, et l’ arbitre, (la CENI), assure le bon déroulement de la partie en étroite collaboration avec ses commissions spécialisées. Dans l’hypothèse d’un litige, celles-ci statuent conformément aux règlements. Le chef de division, le ministre des Sports n’interviennent que lorsque le conflit déborde le cadre sportif. Jusqu’à preuve du contraire, ils continuent à faire confiance à la fédération sportive.
La CENI est tout cela à la fois. Mieux, la CENI, en elle-même, est déjà un «cadre permanent de concertation ». En créer un autre, c’est chercher à multiplier les « centres de décisions ». Ce qui affectera la crédibilité de la CENI.
Si cette dernière a été mise en place de façon consensuelle, on ne peut que lui faire confiance. Cependant, la dure réalité politique est telle que ceux qui sont au « pouvoir », à savoir « majorité et opposition institutionnelle » actuelles, ont voulu « se servir » par instinct politique de conservation de pouvoir à telle enseigne que la CENI est porteuse des germes des «élections non-apaisées ». S’ils n’ont pas le réflexe de « sursaut d’orgueil national », ils seront inévitablement rattrapés par l’histoire, car, ont-ils déjà dénaturé le « VOTE 2011 » et faussé le « VERDICT 2011 ». C’est tout dire.

QUI EST ETIENNE THSISEKEDI ?


             Étienne Tshisekedi wa Mulumba, ne à Kananga (anciennement Luluabourg) en 1932, est un homme politique de la République démocratique du Congo (RDC), ancien premier ministre du Zaïre (ancien nom de la RDC) et président de l'Union démocratie et le progrès social (UDPS). Il est d'origine luba.Tshisekedi obtient son diplôme de docteur en droit à l'université Lovanium de Kinshasa en 1961, devenant ainsi le premier diplômé en Droit du Congo.
             
En 1960, il devient membre du collège des Commissaires généraux, le gouvernement provisoire mis en place par Joseph- Désiré Mobutu après son coup d'État. Il devient l’adjoint du commissaire à la Justice de Marcel Lihau.
               
De 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est le recteur de l'École nationale de droit et d’administration (ENDA) et en même temps assiste le gouvernement congolais.
 
En 1965, il sera nomme ministre de l'intérieur et des affaires coutumières du Président Joseph-Désiré Mobutu.
 
En 1967, il prendra part à la rédaction de la Constitution congolaise. Durant cette même année, le conclave de Nsele aura lieu. Monsieur Etienne Tshisekedi rédige, avec Mobutu, Justin Bomboko et Singa Udjuu, le manifeste de la Nsele qui donnera naissance au Mouvement populaire de la Révolution. Le parti unique de la seconde république voit sa création. Des divergences d’opinions entre Mobutu et Thsisekedi sont de plus en plus fréquentes.
 
En 1980, le président de l'Assemblée nationale, Kalume meurt. Mobutu nomme Nzondomio Adokpelingbo comme remplaçant et par cet acte fait un affront a Thsisekedi qui est le remplaçant légal.
 
En décembre 1980, Tshisekedi et d'autres parlementaires rédigent une lettre ouverte à
Mobutu qui sera connue dans l’histoire comme étant : « la lettre des 13 parlementaires ».
 
En 1982, Etienne Tshisekedi avec l’aide d’un groupe va fonder l'UDPS. Le Zaïre refusant le multipartisme, Thsisekedi par ce geste rentre officiellement dans l’opposition.  
 Il s’en suivra plusieurs arrestations et emprisonnement des membres de ce parti et malheureusement mort d’hommes aussi.
 
En 1990 au cours des instabilités politiques de cette année, par la création de la Conférence Souveraine, Etienne Tshisekedi ressurgit sur la scène politique. Ce forum national élit Tshisekedi premier ministre le 15 août 1992.
La communauté internationale sanctionne ce choix et lui préfère Kengo Wa Dondo Mobutu démet Tshisekedi de son poste de premier ministre le 5 février 1993.
 
Du 2 au 9 Avril 1997, Thsisekedi après la chute de Mobutu et du Zaïre, et va profiter du vide politique pour redevenir premier ministre, poste qu’il perdra une fois Laurent Kabila prendra le pouvoir. Il va refuser d'entrer dans le gouvernement de Laurent-Désiré Kabila en 1997 et dans le Gouvernement de transition en 2003.
 
En Décembre 2005, il boycottera le referendum de la troisième république et aussi les élections de 2006.

Thursday, July 14, 2011

POURQUOI EMPECHER THSISEKEDI DE VENIR A LUBUMBASHI ? DE QUOI LE POUVOIR A-T-IL PEUR ?

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fcongomikili.com%2Frevue-de-presse-etienne-tshisekedi-interdit-d-atterrir-a-lubumbashi.html&h=8AQBmjDvC

QUI EST REELEMENT VITAL KAMEHRE ? RWANDO-BURUNDAIS OU CONGOLAIS !

Font size:
admin 12 July, 2011 01:41:00
VITAL KAMERHE
VITAL KAMERHE Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi ET LES 200 MILLIONS DE $ DETOURNES
Mise au point :
Chers compatriotes,
Le GRARC ,qui a pris la décision de ne plus laisser les congolais dans les ténèbres de l’ignorance, a décidé de vous présenter aujourd’hui un des rares spécimens de l’imposture dont les jongleries ont longtemps fait illusion, au point de séduire et de tromper même ceux d’entre nous qui ne sont pourtant pas dépourvus d’équilibre psychologique. Il s’agit de monsieur Vital Kamere ou Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi
Vital Kamerhere, en effet,est accusé par une grande majorité de Congolais, notamment ceux de Kikwit où il avait passé la majeure partie de sa jeunesse, comme étant originaire du Rwanda. De ce fait, comme le souligne l'ambassadeur américain à Kinshasa (voire Wikileaks) et plusieurs diplomates occidentaux, il est un artiste, menteur, jongleur et manipulateur. Les mêmes qualificatifs dénoncés par tous ceux qui connaissent bien tous les Tutsi. En réalité, il est donc prudent de faire attention quand nous parlons d'un Rwandais et ou d'un Tutsi car il n’y a pas de différence par leur façon de percevoir la vérité. C’est dire que toute leur existence socio-politico-économique est émaillée par les mensonges dépassant tout entendement du plus petit au plus grand en passant par les autorités publiques. C'est dans leur nature. Le mot « Kamere » est qui signifie en Kinyarwanda : nature, habitude, comportement alors qu'il n'existe pas dans la langue dont il se réclame : le « Shi ». Les ethnologues trouveront les matériaux permettant de rétablir la vérité dans un avenir proche pour le compte de l’histoire de la nation congolaise.
I.- NAISSANCE ET ETUDES :
Il est né un certain 4 mars 1959, à Cyangugu, au Rwanda, poste frontalier avec le Congo dans le Sud-Kivu. Sa grand-mère est Rwandaise et vit encore à Cyangugu et son cousin est le général de brigade rwandais Gratien KABILIGI. Fils de Constantin, arrêté le 18 juillet 1997 par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda et transféré à Arusha, en Tanzanie. Leur grand-père commun est M. KANYIGINYA du clan royal Hutu des Banyiginya de la Préfecture de Cyangugu. Le général Gratien KABILIGI est né à Rusunyi en décembre 1951 et il a fait ses études secondaires au Collège St Paul à Bukavu ,sous les bons soins de son oncle paternel Constantin KAMERE. Avant le génocide de 1994 au Rwanda, le général Kabiligi était commandant des opérations à Byumba, au Rwanda, avant de devenir commandant des opérations au Sud-Kivu pendant l'aventure de l’AFDL.
On retrouvera Vital Kamerhere dans les années 70 à Kikwit, dans le Bandundu avec son oncle, travaillant à l'Office des Routes pour les uns et comme Assistant à l'I.S.P./Kikwit, pour les autres. Et lui, il est parti étudier à Kikwit Sacré/Cœur plus précisément à INDOBO (Institut St Jean-Bosco, des Frères Joséphites) de 1971 à 1975. Lui-même dira , à l'Institut St François Xavier (en maths et Physique), Institut Sadisana (ex ISFX).
Il quittera Kikwit pour Kananga, ,pour étudier à l'Institut Mulemba de 1976 à 1980, pour avoir son diplôme d'Etat, en 1980. Il mettra à son actif ce périple riche en découvertes pour apprendre à parler non seulement les quatre langues nationales du Congo (tshiluba, kikongo, swahili et le lingala) mais aussi le Kinyarwanda et le kirundi. Mais il ne saura se comparer à certains intellectuels congolais tels que le Professeur Mathieu Musey qui en parle et écrit couramment 11 langues et le Cardinal Monsengwo, 16 langues du monde et du Congo. Cette perfidie de polyglotte aurait facilité et en même temps justifié amplement le recrutement de Rwakanyasigize Kamere dans les services de renseignements rwandais afin d'infiltrer les institutions de notre pays.
Il ira s'inscrire à l'Université Nationale du Zaïre (UNIKIN) à Kinshasa, de 1980 à 1987 pour obtenir une Licence en Economie agricole (C’est sa spécialité) et il sera retenu comme assistant de 1987 à 1995. En 1995, il sera chargé des cours à l'IPN, en gestion financière.
Il est marié à la fille de l'honorable BOJI, Mme Mamick Boji, une Mushi du Sud-Kivu, il est père de huit enfants. C'est sa femme qui est originaire du village Ngweshe, Secteur Bulwi, territoire de Walungu, district et province du Sud-Kivu. Par stratégie, il a endossé l'étiquette de « mushi » à la place de son épouse.

II.- Carrière politique :
1.- Sous Mobutu :
1988-1989 : Il était coordinateur de la Cellule d'études et de planification de l'Enseignement supérieur et universitaire ;
1989-1990 : Il fut conseiller dans le cabinet du Ministre des Mines et Energie (Mushobekwa Kalimba wa Katana ?) ;
1991-1992 : Conseiller au cabinet du vice-premier ministre et ministre de l'Industries et PME et, en 1992-1993 : conseiller au cabinet du Ministre des PTT ;

2.- Sous la Transition :
Il se dit président de la Jeunesse de l'USORAL. Je peux confirmer ici que cette structure n'avait jamais existé à l'USORAL (qui n'a été créée qu'après les négociations du Palais du Peuple). A l'USOR, il y avait le STOP (Secrétariat technique de l'Opposition radicale, avec souvent, Kibasa-Maliba, Jacques Matanda, José Otshudi Olengankoy etc...). Mais d'autres sources confirment qu'il militait en ce moment là, au sein du FROJEMO (Front des Jeunes Mobutistes) qui, à l'époque, avait assassiné l'Editeur du journal NSEMO et Inspecteur des Finances, Adolphe KAVULA (conseiller financier de l'UDPS).
Il semble qu'il avait été directeur de cabinet de Loseke Tharcisse alors ministre de l'Environnement et du Tourisme de Tshisekedi dans le gouvernement issu de la Conférence Nationale Souveraine. Il reste à vérifier !
En 1994, il est dans la cellule de crise du cabinet du Premier ministre, Léon Lubicz alias Kengo wa Dondo et participera à certaines négociations. C'est donc depuis des années que le sieur Vital Kamerhere travaille en intelligence avec le Rwanda, son pays d'origine, jouant fidèlement une partition conçue et exécutée par les Maestro Paul Kagame et Hyppolite Kanambe.

3.- Sous l'AFDL ET « Joseph Kabila » :

1997-1998 : Il est directeur administratif (des ressources humaines) au Service National, au cabinet du général Denis Kalume ,dans le cadre de la politique de l’autosuffisance alimentaire (Il avait le profil de l’emploi au vu de son diplôme, économie agricole !).
Son comparse, Kikaya Bin Ramazani, dit de lui : « Sur ces entrefaites survient la guerre du 2 août 1998, le général Denis Kalume se voit confier des missions militaires. Kamere se retrouve tout naturellement dans les rangs des négociateurs de l’Accord de Lusaka. Voilà comment M. Kamerhe, à l’ombre du général Kalume, entre dans le pré carré de M’zee. Charmeur notoire, pianotant sur les fibres swahiliphones, il parvient à contourner son chef direct et tente même de marginaliser M. Yerodia Abdoulaye Ndombasi pendant les négociations. L’audace va jusqu’à pousser Vital Kamerhe à signer des documents non-avalisés par ses supérieurs, ce qui a failli lui coûter la prison, n’eût été la clémence du président Laurent Désiré Kabila ». C’est à Lusaka qu’il sera découvert comme agent appartenant aux services secrets rwandais de Paul Kagame et de Ruberwa Azarias distribuant l’argent de la corruption aux délégués congolais. De retour à Kinshasa, il sera entendu sur procès-verbal au Comité National de Sécurité (sous Nono Lutula) pour ses activités subversives pro-rwandais à ces assises. Vital Kamerhe Rwakanyasigize sera ainsi démasqué comme sujet Rwandais infiltré au Congo depuis sa jeunesse.
1998-1999 : Il est directeur de cabinet au Ministère de la Reconstruction nationale, chez le général Kalume.

5.- LA MONUC ET LE CONGO :
1999-2002 : Au moment de la signature de l’accord de siège entre la RDC et l’ONU pour la mise sur pied de la MONUC, il sera désigné Commissaire général adjoint du gouvernement auprès de la MONUC. Le titulaire est M. Léonard NTWAREMBA ONFRE. Gustave VANGU Mambweni, sera nommé aussi Commissaire général adjoint comme lui. A la recherche de la visibilité et voulant être de toutes les négociations, Vital Kamerhe va davantage pianoter sur les fibres swahiliphones pour supplanter son nouveau chef. Son comportement de mouchard va desservir la cause nationale et annihile l’action de cette structure qui avait pour mission de gérer les relations entre le gouvernement et la MONUC. Vous remarquerez que dans son C.V. lancé sur son site, il ne parle que de lui, expert ( !) (Economie agricole ?!) dans la signature de certains accords avec la MONUC et les agresseurs, alors qu’il n’était qu’un adjoint de Léonard Ntwaremba et collègue de Vangu Mambweni qui a fini par être empoisonné ! (expert en co-rédaction, en co-signature ! n’étant ni politologue ni juriste !).

2002-2003 : Il est nommé par « Joseph Kabila », en qualité de Commissaire général chargé de la Paix dans les Grands Lacs. A ce titre, il prendra part aux négociations de Gaborone, Addis-Abeba, Pretoria, Luanda, Lusaka et SUN CITY (Afrique du Sud).

6.- DIALOGUE CONGOLO-RWANDAIS (D.I.C) :
« NOUS SOMMES TOUS LES ENFANTS DU RWANDA »
A l’aube de l’étape préparatoire de ces pourparlers, un médiateur, mieux un facilitateur a été nommé en la personne de Sieur Ketumile Massire, ancien président du Botswana. Les invitations ont été lancées pour une première rencontre à Gaborone, en 2001 et ensuite, aux étapes d’Addis-Abeba, Luanda, Pretoria et Sun City I et II. Durant toutes ces étapes, Vital Kamerhere a toujours cherché à être à la pointe de toutes ces négociations, mais la charge revenait tour à tour à Léonard She Okitundu, Théophile Mbemba et Augustin Katumba Mwanke. Simple délégué, il voulait toujours s’attribuer le rôle prépondérant en s’autoproclamant ,sans titre ,porte-parole de cette délégation. Pour ce, dit encore Kikaya, il s’attire l’attention des médias en apparaissant toujours aux côtés de M. Azarias Ruberwa du RCD/Goma (Rwanda) et d’Olivier Kamitatu (Ouganda et MLC). On remarquera à Sun City, qu’au moment où ces deux « collabos » du Rwanda et Ouganda brillaient, Vital Kamerhere (économie agricole) se perdait dans un verbiage creux, sans substance, faisant du camp gouvernemental, celui qui communiquait très mal. Etait-ce une stratégie, une intelligence, une complicité pour faire triompher la cause des Rwandais ? Est-ce que ses autres compagnons avaient-ils tenu compte de ce qui s’était passé avec ce Monsieur à Lusaka ? au CNS ? ou est-ce par simple naïveté, incompétence ? (En dehors du juriste Okitundu, les autres n’étaient que des scientifiques .L’un, Théophile Mbemba, est chimiste et l’autre, Katumba Mwanke, ingénieur en mécanique ! Leses affaires internationales n’étaient donc pas de leur compétence !
Faut-il vous dire que M. Vital Kamerhere, en ambitieux démesuré, réclamera à sa composante le poste de Vice-président de la République du fait que son frère Ruberwa était désigné de son côté aussi vice-président. C'est aussi pendant les travaux de Sun City, qu'un bureau d'études rwandais va le reconnaître comme un enfant du pays, le Rwanda. Et les documents fiables sortiront de ces assises, le taxant de RWANDAIS, fils du pays. Un article sortira d'ailleurs à Sun City, intitulé : « Nous sommes tous les enfants du Rwanda » et la délégation du Gouvernement (à cause de « Joseph Kabila » et de Kamerhe) et le RCD/GOMA. Mais il sera rappelé à l’ordre ,et n’obtiendra que le poste de ministre à l’information en dernière instance, ayant joué au suicide !
2003-2004 : Il va devenir, en dernière minute, ministre de l'Information et Presse. En effet, son nom ne figurait pas sur la liste à l'atterrissage dans la ville de Mbandaka où siégeait « la composante » gouvernement. Les bruits circulaient à Mbandaka de son suicide. « Joseph Kabila » va faire marche arrière et demander à Kikaya de lui laisser ce poste là. Il fera la remise-et-reprise avec le cabinet de son ami Kikaya Bin Karubi où travaillait sa petite sœur, la Rwandaise (l’épouse du gouverneur José Makila).

7.- A L'ASSEMBLEE NATIONALE :
Le 31 mars 2004 : Le PPRD ,Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement est créé, soi-disant, d’obédience Social-démocrate. Et le 1er juillet 2004, il sera désigné, eu égard à ses arguments relatifs aux 4 langues nationales, le secrétaire général du PPRD. Des millions de dollars US seront débloqués pour qu'il implante le parti à travers tout le pays et surtout , pour relever le pari électoral en faisant campagne pour son maître ,tout en écartant ses autres camarades du parti et les autres forces approchées, n'étant pas favorable à l'A.M.P.
Le 10 mars 2006, dans le cadre de la campagne présidentielle et pour soutenir la candidature d’Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila », il publie un livre : Pourquoi j'ai choisi Joseph Kabila ? C’est dans ce livre qu’il va livrer certains secrets et détails démontrant comment son président, Brutus, a participé minutieusement à l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Même s’il n’est pas dit quelque part, qu’il était complice ou en intelligence, dans cet odieux assassinat !
En juillet 2006, aux résultats des élections législatives, il est élu député national du P.P.R.D. du Sud-Kivu et en décembre de la même année, il est élu président du Bureau définitif de l’Assemblée nationale avec toutes les voix réunies de l'AMP et de l’opposition, alors qu’il ambitionnait de devenir le Premier ministre en lieu et place de Monsieur Antoine Gizenga. C’est pendant son règne en qualité de secrétaire général du PPRD et de la présidence de l’Assemblée nationale (cumul des fonctions) ,qu’il va exclure les Congolais de la Diaspora du processus électoral. Pendant son mandat , il va jouer à l'équilibriste en favorisant de temps en temps l'Opposition dans certaines prises de position ,au détriment de sa propre majorité. Il donne l'impression de se venger de n'avoir pas été désigné Premier ministre. Il va refuser d’initier une démarche pour demander un Tribunal Pénal International pour le Congo, n’ayant aucune considération pour les 8 millions de morts congolais, crimes perpétrés pourtant par ses frères Rwandais dont il est complice. En revanche , sous son règne, monsieur Kamerhe a plutôt choisi d'accorder une amnistie collective à ces mêmes criminels tels que Nkund[abattoir de Mushaki], Jean-Bosco Ntaganda,Amisi alias Tangofort, etc. pour des crimes de guerre et contre l'humanité pourtant imprescriptibles ! C’est aussi pendant qu’il était au perchoir qu’une partie du Territoire de Kahemba avait été lâchée et cédée aux Angolais. C’est encore lui qui avait fait voter un moratoire de six mois, finalement à durée indéterminée, pour couvrir tous les députés (comme lui-même) non Congolais qui siègent au sein du parlement (problème de double nationalité, anti constitutionnel). C’est pendant qu’il était au pouvoir au Parlement que la pétition initiée pour déchoir « Joseph Kabila » de ses fonctions, constitutionnellement, pour haute trahison ,avait été détournée ! Le fond de l'histoire est que Kamerhe n'a pas contesté « Kabila » . Il lui a plutôt sauvé la mise. Les Congolais ne doivent pas se laisser duper.
En janvier 2009, lorsque Hyppolite Kanambe et Paul Kagame tous deux de l'I.T.P., changent de stratégie en ce qui concerne l'occupation de la province du Kivu en inventant l'opération « Umoja Wetu » (notre unité retrouvée de l'ITP dont les termes sont restés secrets jusqu'à ce jour) entre les restes des FARDC et l'APR pour, soi-disant, combattre les FDLR entre les 20 janvier et 27 février 2009, craignant d'être découvert et vomi par les Députés congolais pour haute trahison, il va publiquement s'opposer et critiquer « Joseph Kabila » sous prétexte que le Parlement n'avait pas été convié à ces accords. Un conflit d'intérêt éclata ,et Kamerhere sera contraint sous la pression de Paul Kagame, de démissionner de la présidence de l’Assemblée Nationale ,moyennant une corruption de 200.000$, le 26 mars 2009, entraînant ainsi le départ de tout le bureau, Lutundula, Marc Mvwama, Bahati et consorts.
IV.- WIKILEAKS :
L'ambassadeur américain à Kinshasa livra un portrait nuancé de Vital Kamerhere en ces termes : « Sa réputation de leader modernisateur démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité. Tous ces diplomates avec qui nous avons parlé s'accordent sur le constat que Kamerhere recourt fréquemment au mensonge pour s'assurer un gain politique ». Et le diplomate d'ajouter : Nos informateurs nous rapportent que son ambition de devenir un jour Président a compromis son jugement. Il est soupçonné d'avoir bloqué des enquêtes sur les allégations de détournements de sommes considérables (200 millions de $) lors de sa présidence à l'assemblée nationale, notamment des investissements pour construire un véritable Parlement au Congo.
Le 14 décembre 2010, il crée son propre parti : Union pour la Nation Congolaise ! Avec quelques fidèles du PPRD tels que Claudel Lubaya du Kasaï Occidental,Bertrand Ewanga de l’Equateur, Mme Odette Babandowa de la province Orientale, etc.
Le 16 décembre 2010, en voyage de propagande à Goma, il dira à la population de cette ville : Je suis venu dire à la population de Goma que j'avais menti en 2006 » (Radio Okapi). C’est la preuve de ce qu’il fallait démontrer, « l’Ugegbe », la nature mensongère d’un Tutsi.

V.- MORALITE : CRIMES SEXUELS :
Quelle réputation habite ou entoure le sieur Vital Kamerhe auprès de ses proches collaborateurs ? Un véritable criminel sexuel, viol, tentative de viol, détournement des mineures, infidélité, etc. Au parlement, un scandale avait éclaté entre le président et son vice-président, M. Marc Mvwama au sujet de l'épouse de ce dernier. Vital s'était emparé de l'épouse de Marc sans gants ni bottines. Il a fallu à leur hiérarchie d'intervenir pour étouffer le scandale. Mais le divorce était d'ores et déjà consommé. Faut-il parler encore du divorce consommé de M. Didier Kinwani et son épouse à cause d'un « Mario » appelé Vital Kamerhe Rwakanyasigize ? En effet, l'épouse du diamantaire Didier flirtait avec lui et volait des graines de diamants pour les confier à sieur président Vital Kamerhe. Le scandale ayant éclaté, la femme avait été répudiée sur-le-champ. A-t-on encore le temps de parler de la pédophilie au Congo, du règne des « coca-cola » (filles mineures) de Koffi Olomide, Ngiama Werasson, Domingos, Félix Wazekwa, Féré, Ipupa, etc... Trop c'est trop.

VI.- MANDAT D'ARRET INTERNATIONAL n°140 :
A la suite de toutes ces révélations, le mandat d'arrêt international portant le N°140 sur les 400 mandats, faisant suite à la liste élaborée par les enquêtes menées par des chercheurs indépendants, sera lancé contre M. Vital Kamerhe Rwakanyasigize, alias Lwa Kanyiginyi Nkingi, en qualité d'idéologue, pour intelligence et complicité de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
En effet, Wikileaks et les Américains nous disent qu'il était plusieurs fois chargé par Kanambe d'aller remettre des fonds, armes et munitions à son frère Laurent Nkund[abattoir de Mushaki], le génocidaire, recherché depuis plusieurs années déjà par la Cour Pénale internationale.
Au surplus, dernièrement, le Colonel Richard BEIZA Bamulhiga de la Police Nationale congolaise, matricule n°38029/F confirmait, dans une déclaration remise à la Cour Pénale internationale de la Haye, depuis Kampala (Ouganda) où il s'était réfugié après avoir échappé à la mort à Kinshasa, l'implication non seulement de Hippolyte Kanambe dans les massacres de Bogoro et Nyankunde en Ituri (Province Orientale) en 2002, mais aussi du général Kisempia, le colonel Aguru, le Major Duku, tous chargés des opérations (massacres) sous la couverture du RCD/KML de Mbusa Nyamwisi. Sans oublier Samba Kaputo, Mbusa Nyamwisi lui-même et notamment le sieur Vital Kamerhe qui servait d'agent de liaison pour le compte du commandant Hyppo, en Ituri. Il nous renseigne aussi qu'il était plusieurs fois chargé par Kanambe d'aller remettre les armes, munitions et de l'argent liquide chez le chef Kawa des Hema pour créer une nouvelle milice en Ituri, le PUSIC et en même temps il armait les Lendu de l'APC où il y a eu des massacres sans nom... Une véritable tragédie, des milliers voire millions des morts, signée Kanambe et Kamerhe au nom de l'International Tutsi Power.
Le colonel Richard Beiza dira en conclusion : « Ce que vous devez savoir c'est que le président Kabila est un sanguinaire et je suis en mesure de le confirmer et de le prouver car j'ai travaillé durant 5 ans dans les services secrets de la présidence. Et il n'hésite pas à sacrifier des vies humaines pour cela. Le cas de l'Ituri est bien un exemple pour illustrer sa façon de concevoir la gestion du pays. C'est assez triste que la Communauté internationale ne puisse pas comprendre que la RDC est dirigée par un Machiavel sanguinaire » (Interview du jeudi 21 avril 2011, sur Website lemillenaireinfoplus.com, copie adressée à la C.P.I).
A la CENI, la Cour Suprême de Justice et le Procureur général de la République de se saisir de ce lourd dossier d'une nouvelle imposture, faux et usage de faux concernant le sieur précité, Vital Kamerhere.

VII.- CONCLUSION :

1.- Il est dit que l'une des sœurs de Vital Kamerhe travaillait dans le cabinet de Monsieur KIKAYA, alors ministre de l'Information et ne se cachait pas de dire tout haut qu'elle était Rwandaise de père et de mère. Dans ce cabinet là, le Directeur de Cabinet était un Rwandais, membre du Comité directeur du parti CEREA qui avait été invalidé à la C.N.S du fait d'être un parti des Étrangers (Tutsi rwandais) et qui avait été expulsé du Congo, en septembre 1996. Kikaya qui venait de dénoncer Kamerhere devrait nous éclaircir sur ce sujet précis.

2.- José Makila alors Député national et élu Gouverneur de l'Équateur, auteur de la motion sur la double nationalité au Parlement, disait tout haut qu'il avait épousé coutumièrement la sœur de Kamerhere, sa femme, à Kigali, chez les parents de Kamerhere. Makila l'attendait au tournant pour le dénoncer publiquement comme étant un vrai Rwandais de père et de mère et un grand menteur, jongleur, artiste et dribbleur.

3.- On le verra lors des négociations de Lusaka, à l'Hôtel, la nuit, en train de distribuer des enveloppes venant du Rwanda et le texte rédigé au Rwanda aux délégués congolais pour qu'ils ne touchent pas au contenu de ce texte car ils seront nommés ministres dès leur retour à Kinshasa. Il sera interpellé par le Conseil National de Sécurité sous Nono Lutula, entendu sur procès-verbal. Il sera découvert que le Monsieur est un sujet Rwandais infiltré au Congo depuis son jeune âge. Il sera reconnu comme agent rwandais en intelligence avec le RCD/Rwanda (Ruberwa et Paul Kagame).

4.- Légèreté. Vital Kamerhere, président de l'Assemblée, a été l'auteur provocateur des divorces de son vice-président, Marc Mvwama et de l'homme d'affaires Didier KINWANI. Ce dernier a répudié sa femme depuis Paris pour l'avoir surprise en train de voler une bonne quantité de son diamant en faveur de Vital Kamerhe (avec preuve à l'appui) et le divorce a été consommé sur-le- champ.

5.- Dans son Curriculum Vitae, M. Vital oublie de mentionner qu'il a étudié à Kikwit par le simple fait qu'à Kikwit, il était bien connu comme un Rwandais et non un Congolais. Un de ses professeurs de l’INDOBO l’avait reconnu et recommandé, en 1992, lors d’une manifestation de la Congrégation des Frères Joséphites, à St Théophile dans la commune de Lemba, comme un sujet Rwandais qui parle nos quatre langues. Un exemple à suivre aux jeunes congolais de Kinshasa qui ne se contentent que du « Lingala ».

6.- Toujours dans son C.V., il ne veut pas dire qu'il a commencé à travailler chez Mushobekwa aux affaires étrangères, car on risque de l'associer à celui-ci, un Rwandais de souche comme lui. Il ne manque pas aussi d'avoir travaillé chez Mirindi Ruena (le neveu de Bisengimana Barthélemy), on risque de le découvrir en tant que Rwandais comme Mirindi. Il ne mentionne pas aussi avoir été dans la cellule du cabinet Kengo wa Dondo en 1996-97. Sinon on va le taxer de Rwandais comme Kengo wa Dondo.

7.- VITAL KAMERHE ET LA GUERRE DE L'EST. L'ambassadeur américain le dit dans un langage diplomatique. Celui-ci l'accuse « d'attiser le feu du conflit dans les provinces déchirées par la guerre du Nord et du Sud Kivu ». L'ambassadeur américain, l'accuse encore diplomatiquement, « d’avoir acheminé de l'argent à KUND[ABBATOIR DE MUSHAKI] pour tenter de perturber Kabila ». Il n'est un secret pour personne que Laurent Kund[abattoir de Mushaki], ancien étudiant rwandais à l'Université de Kisangani (2ans de graduat en pédagogie), est un Lieutenant de l'APR/FPR prêté au RCD/Ruberwa.

8.- MENTEUR ET MANIPULATEUR NE. Le câble montre par ailleurs très bien comment les diplomates occidentaux à Kinshasa se réunissent régulièrement pour accorder leurs violons sur la situation intérieure congolaise. Lors de ces rencontres où ils recoupent les propos tenus par Vital Kamerhe à ses différents interlocuteurs, GARVELINK, l’ambassadeur américain à Kinshasa et ses homologues de la Troïka et de la Communauté internationale (France, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, Canada, Espagne, Italie, Portugal, Japon, Chine, Russie etc.) croient pouvoir déceler « qu'il a clairement tenté de manipuler les ambassadeurs étrangers à son avantage ».

9.- MENSONGE. Sur son C.V. , ce menteur fait curieusement disparaître, 20 ans après, son prénom de Vital et refuse de reprendre RWAKANYASIGIZE pour éviter que cela se fasse rappeler le Kinyarwanda .Il opte pour le post-nom de Lwa KANYIGINYI Nkingi qui aussi n'est que celui de son grand-père M. KANYIGINYA du clan royal des Hutu des Banyiginya de la préfecture de Cyangugu.

10.- JUSOR (Jeunesse de l’Union Sacrée de l’Opposition radicale). Tous les acniens membres de l’USOR,de l’USORAS et de l’USORAL sont formels : ils n’ont jamais vu ni rencontré lors de leurs innombrables rencontres à Limete ou ailleurs dans les 24 communes de Kinshasa, un certain Vital Kamerhe Rwakanyasigize alias Lwa Kanyiginyi Nkingi comme président de la soi-disant Jeunesse de l'USOR, cellule qui n'existait même pas. Cette branche ou ce rôle-là était confié au STOP (Secrétariat Technique de l’Opposition radicale) à Olengankoy, Jacques Matanda, Tshiyoyo Mufwankol, Mme Martine Nole, Frédéric Masini, Eva Muakasa, Benjamin Mukulungu, Ndume, Badibanga, Ezuluwa, etc. Jamais entendu parler d'un certain Kamerhe à l'USOR, USORAS, USORAL, jamais, jamais. Quel gros mensonge ?

Ce Rwandais Tutsi ou Hutu (c’est blanc bonnet, bonnet blanc), au nom de Vital Kamerhe est dangereux, voire très dangereux pour le Congo et les Congolais, pour le Sud-Kivu et le Kivu. Il y a lieu de le dénoncer haut et fort pour qu'il puisse disparaître définitivement du Congo, comme c'est le cas de ses frères, Rwamakuba Déogratias, Douglas, alias Bugera, BIZIMANA KARAMUHETO alias Bizima Karaha, Didier Kazadi, alias Dieudonné NYEMUREMIE alias Dieudonné Mbuyi, Idi Omar selon les circonstances. Ce dernier est né à Bujumbura en 1947 . Il est bel et bien de nationalité burundaise, un repris de justice, condamné à mort, évadé et recherché dans son propre pays, le Burundi ,jusqu’à ce jour.

Le GRARC demande aux Congolais de connaître et faire connaître la véritable identité de tous ceux qui vagabondent dans les couloirs du pouvoir d’occupation pour ne plus tomber dans nos erreurs du passé. Ainsi, aujourd’hui, il s’agit de Vital Kamerhe qui aspire lui aussi à la magistrature suprême dans notre pays .Mais , marchant sur les pas de «Joseph Kabila»,il continue à éluder ces nombreuses questions que lui posent les Congolais : Aveu de culpabilité ? Paradoxalement, pour des situations à peu près similaires dans d’autres pays, tels que la France ou les Etats-Unis d’Amérique, les candidats à la magistrature suprême se font un devoir et même une fierté de produire pratiquement leur arbre généalogique (autant qu’ils le peuvent).

C’est notamment le cas du président américain, Monsieur Barack Hussein Obama, qui a été obligé de produire un acte de naissance authentique prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, en l’occurrence à Hawaï. L’actuel chef de l’Etat du pays le plus puissant de la planète s’est justifié sans tergiverser en produisant tout simplement le document demandé.

Au Congo-Kinshasa toute question relative aux ascendants de certains candidats à la présidence de l’Etat ou de simples acteurs politiques, est devenue subitement un sujet tabou. Même certains observateurs étrangers, dont les Etats sont pourtant allés jusqu’à instituer des tests ADN pour vérifier la filiation ou établir la véritable identité des étrangers qui veulent s’établir sur leur territoire, s’insurgent lorsque les Congolais tentent tout simplement de mieux connaître ceux qui ont la prétention de devenir leurs dirigeants. N’est-ce pas une préoccupation légitime ?

Les cris au « scandale » et les atermoiements hypocrites de certains ne nous arrêteront pas. Notre peuple n’est pas xénophobe, il est simplement devenu plus exigeant et vigilant comme d’autres bien avant nous. Au vu des intentions avérées du Rwanda de noyauter nos institutions dans le but de déstabiliser de piller et de balkaniser le Congo, cacher ses origines pour accéder à la magistrature suprême ou à d’autres fonctions stratégiques devient une affaire d’Etat.

Vital Kamerhere n’a pas hésité à profiter du désespoir de toute une population particulièrement meurtrie qui le considérait comme l’un des leurs. Les viols, les massacres, la misère et toute la détresse des Kivutiens qui croyaient en lui ne l’ont pas empêché de mentir , y compris sur la véritable identité de « Joseph Kabila ». Ceci à la fois pour pouvoir atteindre des objectifs personnels, et parce que ses accointances avec Kigali ne lui permettent pas de faire autrement. Aujourd’hui les Congolais sont à nouveau prévenus, y compris par un diplomate américain via Wikileaks. Le portrait de Vital Kamerhere par l’ambassadeur américain, Monsieur GARVELINK n’est pas des plus sympathiques d’après celui-ci : « sa réputation de leader modernisateur, démocrate et honnête ne correspond peut-être pas tout à fait à la réalité ». Selon le diplomate, Kamerhere est un « menteur », un « manipulateur » ,et il évoque même des accusations de corruption à son encontre… Où sont passés les 200 millions de dollars américains destinés à construire une nouvelle assemblée nationale ,mais
vidés des caisses du parlement ,
Le GRARC ne ménagera aucun effort afin de permettre aux congolais de mieux connaître tous ceux, tapis dans l’ombre de la congolité, servent en réalité les intérêts étrangers.
Thomas MBEMBELE
Président du GRARC
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Voila pourquoi l'Afrique est la proie des vautours de la communaute internationale.

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Observation exterieure des futures elections en RDC.

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QUAND LE MICRO N'EST DONNE QU'A L'ACCUSATEUR NON A L'ACCUSE TOUS LES PROPOS TENUS REPRESENTENT DE LA PROPAGANDE.

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D2wIWk6aWOBY%26feature%3Dshare&h=DAQB4qr5j

J.P MOKA, ON NE PEUT PAS ETRE PASTEUR ESCROT A VIE ! VOILA COMMENT DIEU PUNIT LES GENS QUI SE MOQUE DE LUI !

Une adresse a connaitre par nos compatriotes a l'etranger leur permettant d'avoir une vision du pays autre que celle presentee par le gouvernement.

http://congomikili.com/revue-de-presse-etienne-tshisekedi-interdit-d-atterrir-a-lubumbashi.html

Wednesday, July 13, 2011

LE SOMMET AFRICAIN DE 2011 EN GUINEE.

http://www.dailymotion.com/video/xjnzdc_debat-du-30-06-11-sommet-de-l-union-africaine-partie-3_news#from=embed&start=0

Voici les dernieres nouvelles a partir de Kinshasa en ce qui concerne les partis politiques de l'opposition.


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Edition 8069 du Mercredi 13 Juillet 2011

POLITIQUE NATIONALE
Autour des élections 2011
Par Freddy Monsa Iyaka Duku
Plates-formes ou la faiblesse des partis politiques
Les « Alliances politiques» ont encore la peau dure en République démocratique du Congo. A l’approche de chaque élection, depuis 2006, elles sont à l’ordre du jour. C’est le cas actuellement en prévision des élections 2011.
Stratégie ou tactique électorale ? Absence de «vrais leaders » politiques ? Faiblesse des partis politiques ? Interrogations pertinentes.
Tout est parti de l’Alliance de la Majorité Présidentielle, AMP, devenue aujourd’hui Majorité présidentielle, MP. Dans le camp de l’Opposition, existait l’Union pour la Nation, UN. A côté de ces deux plates-formes qui ont largement dominé les élections 2006, il est important de noter les Forces du futur, le Camp de la Patrie… et nous en passons.
En prévision des élections 2011, la liste est en train de s’allonger. Citons en priorité la « Dynamique Tshisekedi Président », DTP. Ensuite, « Alternance Vital Kamerhe », AVK, Les Forces du Centre, et la dernière née est l’Alliance pour le développement et la République, ADR, sous la présidence de l’honorable François Mwamba.
Expression démocratique? Rien n’à redire sur ce point. Stratégie ou tactique politique? Fort possible. Seulement voilà. La plupart de toutes ces plates-formes se constituent précocement.
Certes, le Congo n’est pas à ses premières alliances. Il y a eu des « Unitaristes et des Fédéralistes» dans les années 60. Les uns et les autres se sont alignés derrière le MNC-L et ABAKO selon leur programme, leur projet de société. Mais par ces temps qui courent, tout se passe comme s’il s’agissait d’un effet de contagion dans cet élan de positionnement et de repositionnement en prévision de la distribution des cartes. Les adhésions se font pour la plupart, sans conviction politique, en quête d’un positionnement politique pour jouir des privilèges du pouvoir. D’où chaque plate-forme accepte, outre les partis politiques, les indépendants et les membres de la Société civile, qui, pour des raisons faciles à deviner, deviennent politiques.
Dure réalité
Mais au-delà de toutes ces cogitations qui conduisent à la mise en place de toutes ces plates-formes, il y a une dure réalité qu’il faudra admettre : la faiblesse des partis politiques.
Aujourd’hui, chaque parti politique reconnaît dans son for intérieur qu’il ne peut, «seul », gagner les élections. De l’ UDPS au PPRD en passant par le MLC, le Palu, le MSR, le RCD, l’ UNC, le RCD-Kl, RCD KML, le MPR, le PDSC, le CCU, le PLDC, l’ UNADEC, l’ UNAFEC, l’ ARC, ABAKO, UDEMO… pour ne citer que ces quelques partis qui ont pignon sur rue, aucune de ces formations ne peut remporter une élection à l’ échelon national. Tout au plus, s’imposer au niveau régional. D’où, cette précipitation de mettre en place des plates-formes politiques.
Cette décision met donc à nu la faiblesse des partis politiques qui n’ont réalisé aucun travail politique en profondeur pendant 51 ans d’indépendance en vue de conscientiser les populations, attirer la sympathie des adhérents dans la perspective de se constituer en véritables écoles politiques, de la vie et de la nation. On ne dispose donc pas de partis politiques «forts ». Partant, il est impossible de s’appuyer sur des « institutions nationales fortes » à telle enseigne que toutes les plates-formes prennent en otage les partis politiques, le peuple congolais et affectent la gestion classique et orthodoxe d’un Etat. On s’en tient à des «accords obscurantistes» que le pays va facilement à vau-l’eau avec l’institutionnalisation de l’impunité.
L’exemple le plus frappant est celui des équipes nationales sportives. Une équipe nationale de football ne vaut que ce que valent les clubs dans lesquelles les joueurs sont sélectionnés, apprennent à jouer au football, avant d’apporter leur expertise au sein du « onze national ». Et non le contraire.
Il en est de même en politique. On ne peut disposer « des institutions nationales fortes » sans « partis politiques forts ». Difficile de se référer à de «vrais leaders politiques » à même de mobiliser massivement des électeurs afin de faire gagner les élections à « un parti politique ».
Un tel constat malheureux n’est que la conséquence logique d’un travail politique au rabais de plusieurs acteurs politiques. Un travail caractérisé par un égocentrisme rétrograde qui sacrifie les valeurs nationales à l’autel des intérêts particuliers et étrangers. Pas étonnant que, de plus en plus, ce sont des « individualités, des indépendants » opportunistes qui ravissent des « postes » aux partis politiques, au nom des « alliances » souvent contre nature.
Des inquiétudes demeurent
De ce qui précède, des inquiétudes demeurent en ce qui concerne l’avenir du pays. Force est de rappeler que les élections 2011 se déroulent à un moment crucial à travers le monde. Il s’agit de se mettre sur l’orbite du changement pour ne pas être abandonné sur le parcours du progrès. Cela ne peut se faire qu’avec l’ existence des « institutions nationales fortes », des « partis politiques », à l’image de l’ ANC de l’ Afrique du sud pour ne citer que cet exemple, susceptibles de donner un coup de pouce à l’ effort national de développement, de conforter le processus démocratique et d’améliorer le climat des affaires.
Si la faiblesse des partis politiques s’affirme, telle est la tendance actuelle, le « VOTE 2011 » est dénaturé, le « VERDICT 2011 » faussé dès maintenant.

Sunday, July 10, 2011

Un echange sur le net a propos de ce que j'appelle "la prostitution" politique des partis crees en RDC.

La "prostitution" politique base de l'inefficacité de la gent politique de la RDC.



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Marie-Jeanne Lanza Kirby

Plus de 500 partis politiques créés sur la base de nécessités économiques ne représentant aucune idéologie politique, aucune base sociale et aucun agenda. Ces" prostitues" qui n'ont que pour opposition le montant qu'ils peuvent obtenir en se couchant dans le lit du gouvernement sont a la base DES PROBLEMES DE NOTRE PAYS.

Je ne peux respecter une classe politique QUI EST INCAPABLE DE RESOUDRE LES PROBLEMES QUI ACCABLENT NOTRE PAYS.

Combien D'ANNEES LE PEUPLE DOIT-IL ATTENDRE POUR TROUVER UNE SOLUTION A LA MISERE QUI REGNE EN RDC ?

A LA FIN QUI DIRIGE LA RDC ?

QUI EST AUX COMMANDES ET COMMANDE QUOI ?

DONNEZ- MOI UN EXEMPLE DE RESULTATS POSITIFS AU POINT DE VUE SOCIAL, ECONOMIQUE ET POLITIQUE QUI ONT ETE ACCOMPLIS PAR CETTE SOI-DISANT "NOUVELLE CLASSE POLITIQUE LIBERATEUR" ?


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over a year ago

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Philippe Migisha

Pour moi, la solution viendra des grands moyens accordés aux provinces donc quand ces fameux 40 % seront rétrocédés aux provinces. Ainsi, les gouvernements provinciaux et assemblées provinciales pourront mener des politiques sociales efficaces car elles connaissent mieux les besoins de leurs populations que le gouvernement central de Kin.
Cela écrit, il y a des nouveaux centres de santé, des écoles nouvelles ou rénovées, des routes reconstruites,etc tout n'est pas noir en RD Congo. J'étais en contact avec un ami qui s'est installé à Kin venant de Belgique récemment. Je lui demande : il y a du progrès là-bas ? Sa réponse : le Congo est très grand pays, oui mais il faut du temps.

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Marie-Jeanne Lanza Kirby

CELA FAIT 50 ANS QUE CE PAYS EST EN CONSTRUCTION ! Apres 50 ans QU'EST QUI A CHANGE ?

Avons-nous un NOUVEAU TRONCON DE VOIE FERREE POUVANT UNIFIER TOUTES LES REGIONS DU PAYS ?
Avons-nous un NOUVEAU TRONCON DE ROUTES POUVANT RELIER TOUT LE PAYS ?
Avons-nous de NOUVEAUX HOPITAUX POUVANT ACCEUILLIR NE FUSSE QUE 30 % DE LA POPULATION DU PAYS ?
Avons-nous un SYSTEME D' HYGIENE PUBLIC INSTALLE POUR GERER LES EPIDEMIES ET LES ORDURES PUBLIQUES ?
Avons-nous des NOUVEAUX ETABLISSEMENTS SCOLAIRES BATIS POUR L'EDUCATION DE LA MASSE ?
La liste est longue, car après 50 ans notre pays devrait DEJA AVOIR TOUT CE QUE J'AI CITE CI-DESSUS COMME ACCOMPLISSEMENT.
NOUS NE SOMMES NULLE PART CAR LES DIRIGEANTS DE NOTRE PAYS NE SAVENT PAS ETABLIR UN BUDGET VIABLE. ILS S'IMAGINENT QUE LE BUDGET COMMENCE PAR EUX MEMES ! LA MOITIE DES RECETTES DE NOTRE PAYS SE TROUVENT DANS LEUR POCHE.
Dites-moi mes compatriotes quel est le salaire du président de la RDC ?
Quel est le salaire du président du sénat ?
Quel est le salaire du premier ministre?
Quel est le salaire des membres du gouvernement ?
Si le salaire dépasse les $10.000 c'est déjà beaucoup trop pour un pays qui n'a aucun démarrage économique. Si notre président gagne beaucoup plus que le président des USA OU EST LE SERIEUX ET LA LOGIQUE DE CETTE SITUATION !

Mon cher Migisha , en ce qui me concerne les provinces, le montant devrait etre 60% et le gouvernement central 40%.


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Philippe Migisha

Oui, si les provinces peuvent encore avoir plus c'est mieux. Mais votre analyse Marie-Jeanne Lanza Kirby est implacable et fait ressortir le mal profond qui nous ronge ; des rémunérations et avantages des responsables politiques exagérés. Entre autres problèmes. Mais notez bien que le président Kabila a recalé le dernier budget entre autres pour cela. Le parlement doit l'améliorer. Espérons qu'il y aura progrès.

Mais le président Kabila , qui peut-être nous lit, sait ce qu'il reste à faire. Je crois bien qu'il est sincère pour régler ce problème mais il a la sagesse de procéder par étapes car autrement, c'est l'éclatement et la crise politico-économique assurée.


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Marie-Jeanne Lanza Kirby

Mon cher Mighisha LA CRISE POLITICO-ECONOMIQUE EST DEJA LA !

Je donne toujours l'impression d'étaler et de montrer du doigt ce qui va mal dans le pays et de ne jamais proposer de solutions. Si vous prenez les questions posées ci-dessus comme objectifs a atteindre, vous avez l'établissement d'une partie de la solution.

LE PAYS POUR SON DEMARRAGE ECONOMIQUE A BESOIN D'UN SYSTEME ROUTIER ET UN DEVELOPPEMNT DU TRONCON FERROVIER SANS CEUX-CI NOUS N'ARRIVERONS A RIEN. La circulation des biens et des personnes sont la base de tous développements économiques. Une grande partie du budget doit être destinée a cela.
L'EDUCATION DOIT RETROUVER SA PLACE DANS LES PRIORITES DE L'ETAT CAR ELLE VA CREER LES CERVEAUX ET LA MAIN D'OEUVRE QUI VA SERVIR A DEVELOPPER LE PAYS.
LA SOCIETE CIVILE DOIT REPRENDRE SA PLACE DANS LA SCENE POLITIQUE DE NOTRE PAYS ET AGIR POUR LE PEUPLE ET AVEC LES BESOINS DU PEUPLE DANS SES AGENDA. IL est temps que les politiciens se retrouvent au "back Seat" et non "in front" de tout ce qui se passe aux pays.

IL EST TEMPS QU'ON REALISE EN RDC QUE C'EST L'ECONOMIE QUI EST A LA BASE DU DEVELOPPEMENT DU PAYS ET NON LA POLITIQUE. ON PASSE PLUS DE TEMPS A FAIRE DE LA POLITIQUE DANS NOTRE PAYS QUE DE TRAVAILLER. IL EST TEMPS QUE CHAQUE CHOSE RETROUVE SA PLACE. LES POLITICIENS DOIVENT ETRE QUE LES REPRESENTANTS DU PEUPLE EN CE QUI CONCERNE LA DIRECTION DE LA GOUVERNANCE DU PAYS ...R E P R E S E N T A N T .LA SOCIETE CIVILE DOIT RETROUVER SA PLACE D’ACTION ET TRAVAILLER POUR LE PEUPLE ET NON CONTRE LUI. PAR CE FAIT DOIT ETRE TENU RESPONSABLE DE CE QUI SE PASSE.

RESPONSABILITE ! RESPONSABILTE c'est le mot que nos gouvernants n'aiment pas entendre. TOUT LE MONDE VEUT LE POSTE MAIS REJETTE LES RESPONSABILITES QUI VIENNENT AVEC.

TOLERANCE ZERO DOIT ETRE ASSOCIE AVEC RESPONSABILITE MAXIMO ! D’ou le triage du choix des candidats doit se baser sur leur capacité et leur efficacité à  atteindre l’objectif voulu. L’ami de l’ami, le cousin du frère ne sera plus permis.

DUREE DETERMINEE DE L'EXECUTION DES AFFAIRES PUBLIQUES ! LIMITATION ! Voila encore un concept qui n'existe pas dans la mentalité de nos dirigeants. ON N’A PAS TOUTE LA VIE À ATTENDRE ! ON NE PEUT PAS ETRE UN ETERNEL ETUDIANT! Quand on a faim, notre mère ne nous fait pas attendre 50 ans pour nous préparer la nourriture ! Quand on est gravement malade, notre médecin ne nous fait pas attendre 9 ans avant de nous recevoir ! POURQUOI IL DOIT ETRE ACCEPTABLE QUE NOUS ATTENDIONS UNE DUREE INDETERMINEE POUR DES BESOINS LES PLUS PRIMAIRES EN RDC ?



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Marie-Jeanne Lanza Kirby
Il y a plus d'un an que j'ai ouvert ce topique et ou se trouve la RDC aujourd'hui : " Toujours a la case départ avec attache a son lot des millions de morts sans